Bien que les salariés de General Motors aient accepté majoritairement de renoncer à leurs acquis sociaux pour sauvegarder leurs emplois, une nouvelle clause vient effrayer les syndicalistes. C’est lors de la présentation du projet au cours d’un comité d’entreprise extraordinaire que cette nouvelle modalité est intervenue. Le but de celle-ci est d’annualiser le temps de travail des employés et d’instaurer de nouvelles conditions pour le travail le dimanche.
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- Une clause qui inquiète
Mardi 20 juillet, les salariés de General Motors avaient accepté majoritairement de renoncer à leurs acquis sociaux pour sauver leurs emplois. C’est maintenant une nouvelle clause, apparue lors d’un comité d’entreprise extraordinaire, qui inquiète les syndicalistes. La modalité stipule en effet une annualisation du temps de travail des salariés strasbourgeois à 1 607 heures et une nouvelle condition pour le travail du dimanche.
- « On nous prend pour des gogos »
Or, cette nouvelle clause impliquerait une baisse des heures supplémentaires. Très déçu, un délégué de la CFDT a déclaré : « On nous prend pour des gogos. Les conditions de la direction deviennent de plus en plus drastiques, et c'est à se demander si elle souhaite réellement maintenir le site en activité » (Le Monde).
- Une reprise d’activité sous conditions
La renonciation aux droits sociaux a été acceptée par les salariés de GM Strasbourg mardi 20 juillet, bien que la CGT avait demandé aux salariés de voter massivement « non » à ce référendum interne. Les syndicalistes de la CGT parlaient même de « pression de la direction » et jugeaient inacceptable la comparaison des travailleurs strasbourgeois avec les travailleurs mexicains.
- Couperet final vendredi
Le couperet final du constructeur américain a été fixé à vendredi, même si une autre réunion doit avoir lieu mercredi. La CFDT, FO et la CFTC demanderont alors à la direction de s’en tenir au
projet annoncé lors du référendum.