L’industrie française du photovoltaïque va mal. Début juillet, J ean-Louis Borloo a annoncé sa volonté de réduire les niches fiscales « vertes ». Le ministre de l’Ecologie a indiqué que certaines d’entre elles, dont celle concernant le photovoltaïque, étaient menacées. L’'APESI (Association des Producteurs d'Electricité Solaire Indépendants) a estimé que le gouvernement n’a pas pris conscience de la menace que celui-ci fait peser au-dessus du secteur photovoltaïque avec cette annonce, et malgré les objectifs ambitieux fixés lors du Grenelle de l’environnement. C’est n nouveau coup de frein pour le secteur des énergies renouvelables.

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- Inquiétude des professionnels du secteur photovoltaïque
Certaines actions et décision du gouvernement inquiètent les professionnels du secteur photovoltaïque. L’APESI (Association des Producteurs d’Electricité Solaire Indépendants) s’alarme et considère que le secteur est fragilisé par la politique publique. En effet, début juillet, Jean-Louis Borloo avait annoncé sa volonté de réduire les niches fiscales « vertes » en prenant le soin d’indiquer que certains avantages fiscaux dont ceux du secteur photovoltaïque étaient menacés.
- Fragilité et désorganisation du secteur photovoltaïque
Le gouvernement s’apprête ainsi à refondre pour la deuxième fois le régime de soutien de l’Etat. Pour l’APESI, le résultat est clair : « un secteur complètement désorganisé, le recul des investisseurs et des difficultés financières pour de nombreux acteurs de la filière ! ». Un coup de frein inquiétant pour les professionnels. Selon l’association « de tous les pays européen, la France est le seul qui ne parvient pas à clarifier son régime de soutien à la filière photovoltaïque ». Le communiqué de l’association affirme que le secteur photovoltaïque est créateur d’emplois verts et explique également qu’il ne participe pas au déficit public.
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