Périple à vélo contre les déserts médicaux

 
 

Difficile compromis à trouver entre la sécurité des mères et de leurs enfants, et le coût du maintien des services de proximité, à l’heure où les caisses de l’Etat sont vides.


Les fermetures de maternité, un danger pour les femmes enceintes ?

 

Trois semaines après l’arrivée du Tour de France sur les Champs Elysées, les rues parisiennes ont de nouveau été témoin d’une arrivée cycliste. Mardi dernier, Marc Vuillemot,   le maire socialiste de la Seyne sur Mer, commune du Var forte de 60 000 habitants, et ses compagnons de route ont posé pied à terre sur le bitume parisien. La fin d’un périple de 17 jours et 950 kilomètres avalés sur son vélo à assistance électrique, pour sauver la maternité de la Seyne sur Mer, visée par une fermeture administrative sur ordre de l’Agence régionale de santé de Provence-Alpes Côte d’Azur. Ne resterait plus à la disposition des Seynoises qu’une unité de consultation pré et périnatale.

 

 

Le tort de la Seyne sur Mer ? Etre située à moins d’une dizaine de kilomètres de Toulon. Pourtant, l’unité pratique encore quelques 1400 accouchements par an, soit près de 4 naissances par jour, et dessert un bassin de vie de 200 000 habitants. Les parturientes devront patienter, le temps de parcourir quelques kilomètres de plus jusqu’à la maternité du nouvel hôpital Sainte-Musse à Toulon, flambant neuve et mieux équipée.


C’était sans compter sur la détermination de Marc Vuillemot, prêt à tout pour sauver l’unité de soin, notamment à enfourcher son vélo. En deux semaines, Marc Vuillemot a sillonné la France du Sud au Nord et traversé quinze villes de taille moyenne qui luttent également pour le maintien de leurs services publics. Avec dans ses bagages, une pétition qui a rassemblé plus de vingt mille signatures, présentée lors d’une réunion au Secrétariat d’Etat à la Santé mercredi dernier, au cours de laquelle les politiques seynois ont plaidé la cause de leur maternité et du service public de proximité en général. But avoué ? Amener le débat jusque sur la scène politique nationale et attirer l’attention médiatique sur la question, bien plus que d’obtenir le maintien de la maternité en reconnaissance de l’effort consenti.

 


Ce que regrettent en effet nombre d’élus locaux, c’est l’absence de consultation de la population, alors que sur les 1379 maternités que comptait la France en 1975, seules 540 subsistent en 2011. La faute à de nombreuses fermetures administratives, 44 en trois ans. Certains départements comme la Creuse, le Gers, la Haute-S aône, la Haute-Loire, la Lozère ou encore le Territoire de Belfort ne comptent désormais plus qu’une maternité, alors que les professionnels estiment à 45 minutes le temps au-delà duquel la sécurité de la mère et du nouveau-né ne peuvent plus être assurés. Une situation alarmante pour la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, qui dénonce dans un manifeste disponible sur Internet la distance et l’anonymat des « usines à bébés », qui sont autant de sources de stress pendant la grossesse et de danger potentiel lors de l’accouchement, de même que la pénurie organisée de professionnels de santé.

 


Née de la volonté de rationnaliser les coûts et d’optimiser les recettes, alors que les budgets sont alloués au prorata de l’activité, et de proposer des établissements plus modernes et plus sécurisés dans des villes plus grandes, cette politique n’a-t-elle pas trouvé ses limites ? Difficile compromis à trouver entre la sécurité des mères et de leurs enfants et le coût du maintien des services de proximité, à l’heure où les caisses de l’Etat sont vides.

 


Pour Marc Vuillemot et ses compagnons, le contrat sportif et médiatique est rempli, mais le combat pour la maternité de la Seyne sur Mer continue. Le Ministre de la Santé Xavier Bertrand aurait l’intention de convoquer une table ronde sur la question à un horizon encore inconnu. Un premier pas encourageant !


Publié par Isabelle Tissot
le lundi 22 Aout 2011

 



 
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dimanche 18 Décembre 2011 à 15:11 Par robertescande
 

CRITIQUE LITTERAIRE DE DISONS.FR
Médecin quand reviendras-tu ? ( Robert Escande)
PAR LÉON, LE 12.12.11
Lectures :72
Figurez-vous, braves gens, que nous sommes devenus assez importants pour qu’on nous envoie désormais gratuitement des livres afin qu’on en parle, s’ils nous plaisent.
Moi, vous me connaissez désormais, grâce à mes biographes attitrés de la maison d’à côté : si le livre n’est pas accompagné d’une enveloppe bourrée de billets de 500 euros, je ne marche pas dans la combine… Mais là, on va faire une exception pour un livre intéressant qui a été visiblement autoproduit.
( Je te jure, Furtif, y avait pas d’enveloppe…)
Donc, on reçoit ce livre « Médecin, quand reviendras-tu ? » du docteur Escande ( ed. Baudelaire). C’est une suite d’anecdotes à travers lesquelles ce médecin raconte sa vie de généraliste en milieu rural, dans un « désert médical », au fin fond de l’Ardèche.
A certains égards, le livre est intéressant, passionnant, même :
• D’abord, on a beau vaguement le savoir, on entre dans la très dure réalité du travail de ce genre de médecin rural «à l’ancienne», qui couvre un secteur géographique immense, montagneux, où les patients sont souvent très dispersés, parfois difficilement accessibles, surtout l’hiver par mauvais temps.
• On prend conscience de leur obligation de très grande polyvalence, qui va de l’obstétrique à certaines opérations chirurgicales .
• On découvre l’invraisemblable, l’hallucinante charge de travail, à toute heure du jour et de la nuit, 365 jours par an et la quasi-impossibilité de trouver un remplaçant pour prendre 8 jours de vacances. Les réveils brutaux la nuit et l’obligation de faire 30 ou 40km de routes de montagnes enneigées, parfois pour pas grand chose, mais parfois, aussi, on arrive trop tard.
• On apprend les méandres administratifs associés à ce statut de médecin dit « pro-pharmacien » autorisé à stocker et délivrer un certain nombre de médicaments du fait de l’absence d’officines à moins de plusieurs heures de route. On fait connaissance avec les contrôles tatillons de la CPAM.
• On s’étonne des jalousies et mesquineries des petits villages, notamment entre les différents personnels médicaux, même situés assez loin…
Bref, ce livre est, sur le plan documentaire tout à fait passionnant et, rien que pour cela, on le conseille vivement à ceux que ce type de témoignage peut intéresser.
Mais d’autres aspects du livre, à l’écriture parfois inégale, sont à relever.
En effet, derrière le médecin on voit aussi l’homme avec ses faiblesses, ses réussites et ses échecs; on sent bien que ce livre va au-delà du simple témoignage. Il y a chez l’auteur une amertume, une colère, la volonté de régler quelques comptes personnels. Il suffit de lire sa description de l’inspecteur des impôts qui fera son contrôle fiscal. Extrait :
« Elle avait un physique difficile. Il lui fallait probablement beaucoup d’attention pour compliquer encore cet aspect austère et ingrat que mère nature lui avait affligé. Ses cheveux noirs-gris étaient savamment négligés, sales, assortis à sa tenue vestimentaire et ses lunettes en écaille avaient des verres épais comme des culs de bouteille. Sa préoccupation n’était pas de plaire, mais de prendre, et ça se voyait. L’existence n’avait pas été facile pour cette vieille fille qui n’avait probablement jamais connu l’amour. Elle était sûrement encore pucelle, et était décidée à prendre sa revanche sur la vie. Il me fallait rendre compte de ma réussite professionnelle insolente, de mes voiture aussi puissantes que peu discrètes, de l’élégance et du charme de ma blonde et sculpturale épouse, de la beauté surnaturelle de mes enfants... »
Certaines autres »sincérités », du même genre, si elles donnent une incontestable vérité et profondeur humaine au personnage, laissent tout de même un peu perplexe: on peut, par exemple, comprendre qu’un médecin à ce point débordé et harassé de travail puisse être irrité d’avoir été appelé en pleine nuit, dans un lieu difficile d’accès, pour une broutille. Mais de là à injecter systématiquement au patient un liquide sans aucune utilité, et de manière à lui faire le plus mal possible pour l’en punir… Le lecteur se demandera si ce n’est pas un peu limite, tout de même, du point de vue de la déontologie médicale ; d’autant que le patient n’est pas toujours bien placé pour savoir si ses symptômes sont graves ou pas.
Il revendique également son goût pour les voitures de sport et le pilotage de type « rallye ». Cela lui a certainement rendu le service de raccourcir les durées de ses tournées à bord de son Hummer, par tous les temps. Mais on s’interroge sur les risques que sa conduite a pu faire courir à d’autres automobilistes…
Mais surtout, si l’on se fie à la quatrième de couverture, il semblerait que le but principal de l’auteur serait de nous raconter comment un médecin libéral « exemplaire » a pu être brisé par le système administratif français. Et de ce point de vue, il n’est pas très convaincant…
L’histoire est la suivante : sans doute sur dénonciation, il a subi un contrôle fiscal et s’est fait lourdement aligner, selon lui, injustement. Pourtant des procédures de recours existent en matière fiscale mais, apparemment elles n’ont rien donné.
À la suite de cela, en voulant se renflouer, il s’est hélas fourvoyé dans une spéculation immobilière où il s’est fait arnaquer de ce qui lui restait comme économies par des promoteurs véreux. Au bout du compte, épuisé, il a failli mourir d’un infarctus dont il a réchappé presque par miracle. Depuis, il a pris sa retraite et a écrit ce livre.
Pour résumer et conclure : un livre intéressant, malgré tout, pour son aspect documentaire et «tranche de vie » comme on les aime sur Disons. Avec, toutefois,une dernière interrogation : pourquoi ce livre s’intitule-t-il «roman» ? Tout n’y est-il pas du vécu ?



Qu’il soit bien entendu que je n’ai pas lu le livre.
Pourtant je m’autorise à ne pas être d’accord avec Léon.
Je ne peux rien dire sur l’auteur.
Dois-je juger le personnage?
Sous l’habit de l’auteur et du personnage avons nous le même homme?
Ce n’est pas un simple pinaillage car si les deux sont la même et unique personne nous n’avons pour constituer le dossier à charge que les pièces fournies par ce docteur lui même. En m’en tenant à ce qu’en relate Léon je vois une immense fatigue et un dévouement sans mesure.Cette humanité est mise , hélas, au service de gens qui en sont souvent privés ou qui en ont reçu une part chichement réduite.Fatigue et lucidité désabusée ont conduit notre homme à une amertume qui peu à peu a fait ses ravages.
Et alors.?
Alors mesdames et messieurs les jurés. Ce docteur nous interpelle à tous et nous met devant nos propres petitesses au moment où nous sommes en face de nos propres peurs. J’en ai connu qui faisaient dans leur couche de trouille.Je les ai vus misérables et petits.Inconsciemment ou sans vouloir l’avouer c’est dans ces cas là que notre propre mauvaiseté ressort. C’est dans la peur ou la souffrance que nous sombrons dans nos petitesses et nos approximations morales.
Et le médecin?
Eh bien à lui nous réservons ce qui chez nous n’est pas le meilleur.
En sa présence nous régressons …et ce n’est pas qu’un mot.Nous déversons sur lui tout et le reste .Le considérons nous comme une personne à ce moment là?
Au bout de 30 ans de carrière où il a entendu quelque fois des mercis et reçu en offrande quelques regards qui réconfortent de tout, il a aussi et trop souvent été traité comme une poubelle ou une fosse.
Alors alors , pour cet homme là , pas un mouvement de compréhension, par une main tendue?.
Eh bien oui c’est ça , c’est le lot de ces hommes là.
D’eux nous n’attendons plus , nous exigeons . La sainteté ou rien .
Un jour à la piscine , je vois paraitre mon assez fabuleuse toubib , en maillot de bain accompagnée du jeune bambin qu’elle a trouvé enfin le temps de faire sans s’auto attribuer d’arrêts .
Elle est canon la toubib à qui je dois la vie.
À 5 mètres de moi une voix aigre: » eh bin elle se la coule douce la toubib »
.
Pour notre homme,à bout de déception et d’amertume il a fallu qu’il soit en plus l’objet d’une scrupuleuse animosité tatillonne.Empêtré dans ses erreurs on n’a pas cherché à l’aider à en sortir.
Non! on l’a enfoncé!Avec application et méthode froidement mécaniquement !
Un homme qui se donnait sans compter on lui a tout compté.Qu’il en fasse un portrait peu flatteur trouvera chez moi une oreille compréhensive.Qui n’a pas eu une telle voisine , collègue , chef de service? Ne trouvez vous pas énorme mesdames messieurs que ce soit un type comme moi qui fasse appel à votre compassion et même permettez moi le mot : votre charité !
Allons allons….
Je tiens ce livre pour utile pour la première raison donnée par Léon sur la description de la vie qui est offerte aux médecins isolés en terre pauvre en clientèle fortunée pauvre en marina golf et casinos mais riche de routes étroites enneigées et d’un patrimoine de connerie ancestrale.La deuxième raison tient dans cette peinture des effets internes dans le démembrement froid et méticuleux des élans d’un homme en tout point exemplaire qui n’a reçu en seul partage qu’une comptabilité froide chicaneuse et oublieuse de ce qu’il devait.

mardi 22 Novembre 2011 à 16:10 Par robert escande
 

Médecin, quand reviendras-tu ?

Ce roman a le gout de la réalité, du réalisme sauvage et dérangeant…et nous fait passer du rire aux larmes devant le triste tableau des conditions d’exercice d’un métier sans concessions. Il n’est pas possible d’ignorer alors que son auteur est médecin lui-même !

Il nous révèle un monde de souffrance et d’espérance, le tout écrasé par une dictature administrative que nous ne soupçonnions pas. Il nous pousse à nous révolter contre cette entreprise de démolition de la médecine libérale, qui, autrefois, faisait la fierté de notre spécificité française, tout comme les libertés individuelles, de plus en plus menacées par un état devenu difficilement supportable.

Bien entendu, les noms des lieux et des personnages sont fictifs pour respecter le secret médical :
« Toute ressemblance avec des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite ». On peut toujours essayer de se rassurer avec un : « ça n’est pas près d’arriver en France ! ».

Auteur : Robert Escande
Editions Baudelaire

vendredi 26 Aout 2011 à 20:39 Par le mataf
 

Economies !OK
1°Haut fonctionnaires inutiles
2)ministres et secrétaires d'état idem
3)revenus et retraites faramineuses ,taux d'imposition ridicule voire inexistant de tout ces "poudrer et courtisant".
4)Cadeaux dorés octroyer à tout ce patronat et commerçants souffreteux.
5)toutes ces sociétés bancaires parasites.
6) Petits copains d'affaires pas claires .
7)marchés publiques troubles
8)réduire drastiquement le train de vie de l'état.
9 )Faire rentrer toutes les cotisations patronale.
10)Virer la moitié de l'armée (la laisser au main de vrais militaires).
11)Subventions qui engraissent certains gros agriculteurs et revoir tout ce système de primes allouer en dépit du bon sens.
12) EDF ,SNCF mis à contribution ,fini les privilèges et au boulot.
Moi j'ai trouver sans chercher loin 12 règles d'oret la liste est loin d'être close.

jeudi 25 Aout 2011 à 19:36 Par salve
 

Bah, jusqu'à preuve du contraire, c'est nous qui avons élaboré le système dans lequel nous vivons. Et comme personne n'a la science infuse, des aléas de ce genre finissent toujours par se produire. À fortiori quand des "intérêts" incompatibles se trouvent en balance.
Il faut bien voir là les limites de notre société, il est déjà beau que par la grâce de notre "conscience", nous ayons pu atteindre 6 milliards de terriens. Mais comme tout ici est régit par la nature, il faut bien s'attendre un jour ou l'autre à ce que des rééquilibrages s'opèrent.
En gros, je me dis : la société est un instrument qui parfois s'emballe quand elle est gérée par des intérêts trop gourmand... Ce qui est apparemment le cas !

jeudi 25 Aout 2011 à 14:38 Par le mataf
 

Françaises ,Français ,ne laissons pas nos acquis sociaux conquis de haute lutte par toute les couches du peuple Français, être sacrifier au non d'une certaine économie .
Dans ce foutu pays qu'est devenu la FRANCE ,lorsque nos politiques et le grand patronat plus les banques ont au non de leur intérêts couler bas les efforts de l'ensemble des travailleurs ,ces bons à rien (élu par nos soins)sacrifie sur l'hôtel de la religion de leurs gains ,la santé ,l'éducation et la vraie culture Française .
La France à nourrie en son sein trop de gens affadis ,trop assistés ,trop encouragés à vivre à sont dépend ,trop de gens payer à ne pas foutre grand chose (ne tapons plus sur les fonctionnaires c'est trop facile de désigner un bouc émissaire )les parasites sont bien identifier .
Notre pays doit être diriger comme l'équipage d'un navire ,tout le monde à bord à sa place et un rôle bien défini , pas de bouches inutiles et quand la mer menace ,tout le monde sur le pont pour réduire la voilure et maintenir le bateau face à la lame.
Au lieu de ça chacun pour soi ,aux canots de sauvetage !moi d'abord ,imbéciles ,trouillards ,veules que sont devenus une grande partie des Français (méritent ils un f majuscule?).
Tout le monde doit mettre la main pour sortir de cette tempête qui va nous engloutir ,la politique de l'autruche est dangereuse à court terme ?
Au travail la route sera longue et pénible ,c'est une guerre qui est en marche et il ne servira à rien de monter à bord de ces canots les vagues les engloutiront .
Pour changer tout ça virons sans préavis tout ceux qui prétendent pour gouverner ils nous haïssent et nous méprisent ,ne trouvez vous pas qu'ils en ont assez fait comme ça,

mercredi 24 Aout 2011 à 13:57 Par barbalougba
 

A mon avis le mataf on ne sera jamais d'accord sur tout mais je partage ton point de vue sur le cadeaux aux banques qui à mon avis vont couter plus enfin lorsque les politiques cesseront de rassurer les marchés pour rassurer le citoyen les choses commenceront à tourner à l'endroit ou l'engauche c'est selon!!!!

mercredi 24 Aout 2011 à 12:43 Par le mataf
 

Je suis contre les exploits de tous charlots de la performance surtout ceux des politiques qui font tous les podiums de l'irresponsabilité surtout ce gouvernement qui pense qu'à garnir les poches des nantis.
Ce pays est plein d' étrangers qui détiennent un taux de natalités bien supérieur à celui des Françaises de souche( ça ne plait que je vous le disent ceci,mais cela est l'évidence).
En supprimant les petites maternités de provinces on freine cette natalité "Française" d'autant plus que pour certains,ce sont les cotisants qui assurent les soins d'une certaine population sans que ceux-ci y contribuent.
Pour mettre en l'air ce système sociale voulut par "LE GENERALE",nos politiques de droite ,de gauche et les autres ont battus des records .
Que l'ont commence à faire payer ceux qui vivent grassement des aides des contribuables que l'ont rogne les budgets faramineux des réceptions ,déplacements (avions ,voitures etc !de l'armée qui entretient un nombre incalculable d'inutiles,des gros patrons inutiles aux seins de certaines entreprises,des cadeaux fait aux banques et de tout ces voyous qui gravitent autour de sarko ,aubry marine et bien d'autres , de ces fortunes offertes à tout les nababs et despotes du globe et autres projets faramineux qui n'ont que d'autres buts de flatter et d'engraisser les nantis usurpateurs de mon pays .
Allez y de vos commentaires à mon endroit je vous attends de pieds ferme!

mercredi 24 Aout 2011 à 11:01 Par barbalougba
 

je suis pour les expoits sportifs Mais mais je pense qu'au partis socialiste il y a 1 grand besoin de faire un menage de printemps d'et" d'hyver et d'automne en effet Claude Evin il me semble est socialiste et dorenavant directeur des ars apres apres avoir ete directeur de la fhf et a avalidé toutes les dernieres reformes les a meme applaudi donc "rationalisation" tarification etc etc donc Mr VUILLEMOT malgres tout le respect qu'on vous doit touchez en 2 mots à mr Evin .

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