Pédaler malin pour l’environnement et les hybrides

 


 

Le système ingénu du vélo redonne une nouvelle vie aux transports en commun. L'idée originale est à mettre au crédit du designer Chi-Yu Chen qui défend le vélo comme force d’énergie propre pour les transports publics. En effet, le principe est simple : capter l’énergie produite par le cycliste à l’aide d’une batterie installée sur le vélo qui permet d’alimenter une batterie. Une fois la ballade terminée et le vélo ramené à bon port, la batterie transmet l’énergie au réseau électrique des bus électriques.   

 

 

Londres

         La ville de Londres d'où est partie l'idée pour Chi-Yu Chan de conceptualiser l'énergie cinétique.

 

 

 

  • Une innovation signée Chi-Yu Chen


Etudiant au Royal College of Art de Londres, le jeune Chi-Yu Chan s'intéresse plus particulièrement à la technologie des énergies propres. Son idée : emmagasiner le maximum d’électricité afin de reverser ce gain appelé « énergie cinétique » aux réseaux de transports hybrides ou électriques via l’indémodable vélo. Ainsi, tout en pédalant et en freinant, cyclistes, badauds, curieux, écolos convaincus contribuent à alimenter la batterie située sur leur vélo.  

 

 

 

 

 

  • Tous à bicyclette !!!


Cette initiative écologique et à bicyclette version design pour un moindre coût carbone ne vise pas uniquement les militants écologiques ou les bénévoles de la première heure. En effet, selon le dicton religieux « Toute peine mérite salaire ». Ainsi, en échange de ces efforts physiques pour l’environnement, le contributeur à l’énergie cinétique reçoit un crédit en proportion de ce qu’il a produit en termes d’électricité. Libre à lui d’utiliser alors son crédit en empruntant les transports collectifs ou en louant gratuitement un vélo.

 

 

  • Réseau de transport public " durable "


L’énergie cinétique fournissant une partie de l’électricité au réseau des transports publics "propres" est de bon augure dans un contexte de saturation des grands centres urbains. L’alternative aux carburants polluants est possible. D’autant plus que les transports représentent plus de 20% de la consommation mondiale d'énergie et 60 % de la consommation mondiale de pétrole. Une fois de plus, la volonté des grands constructeurs et des élus pèchent par un déficit d’offres et de courage politique.

Le hic, car il y en a un, concerne la viabilité d’un tel système. Pour rentabiliser cette opération de l’énergie cinétique, il faudrait généraliser la pratique du vélo dans les grands centres urbains ; ainsi que l’accès plus large des stations de vélo en libre service.  





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Publié par Christophe Baudouin
le mercredi 20 Janvier 2010

 



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