Mercredi 28 juillet, la Commission européenne a dit « oui » à la commercialisation de six maïs OGM destinés à l’alimentation humaine et animale. Cette initiative de Bruxelles n’est pas du goût de tous. Pour justifier cette décision, la Commission européenne explique qu’elle était dans l’obligation de trancher en faveur de cette mesure étant donné que tous les pays membres étaient incapables de s’entendre.

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- Bruxelles a le dernier mot !
C’est à Bruxelles que revient ce privilège, qui a dit « oui » à la commercialisation de six maïs OGM. Cette décision est selon la Commission européenne le résultat de la mésentente des pays membres de l’Union Européenne concernant la commercialisation de trois cultures hybrides de l’américain Pioneer, de deux maïs transgéniques du groupe américain Monsanto et d’un du groupe suisse Syngenta.
En juin dernier, à l’issue d’une réunion des ministres européens de l’Agriculture, aucun accord n’avait été trouvé. Plusieurs Etats, dont la France, étaient contre cette autorisation.
- Les Verts sur le pied de guerre
Les écologistes protestent contre cette décision. En France, les Verts ressentent cette décision comme une contrainte, et parlent même « d’un passage en force ». Bruxelles a tout de même reconnu que cette mesure ne donnerait pas satisfaction.
Début juillet, la Commission européenne avait fait une proposition qui avait fait polémique en adoptant une proposition qui permettait aux Etats membres d’accepter ou d’interdire la culture d’OGM. Cette libéralisation des cultures impliquait une contrepartie : cesser de bloquer les autorisations de mises en culture réclamées par les multinationales.