Le ministre de l’Ecologie et des Transports a annoncé, mardi 20 avril sur RTL, la reprise progressive des vols en provenance et à destination de la France. Le nuage de cendres, provoqué par l’éruption volcanique en Islande, sème le trouble dans le trafic aérien et les esprits. Le principe de précaution est remis en cause par les compagnies aériennes qui cumulent de lourdes pertes financières. Mais Jean-Louis Borloo défend ce principe au nom de la sécurité des voyageurs.

Le ministre de l'Ecologie défend le principe de précaution sur la fermeture de l'espace aérien après l'éruption du volcan islandais Eyjafjöll (Crédits : AFP)
- « Zone de prudence »
Jean-Louis Borloo est revenu sur la réunion ministérielle qui s’est tenue lundi 19 avril, au sujet avec la gestion européenne du trafic aérien. Le ministre de l’Ecologie et son Secrétaire d’Etat chargé des Transports, Dominique Bussereau, ont demandé la reprise du trafic dans une « zone dite de prudence ». « Il faut bien avoir en tête que nous sommes toujours dans une situation de crise(…) nous faisons voler des avions dans des conditions de sécurité particulières (.. .) On ne peut pas passer tout à coup à une situation normale ». Jean-Louis Borloo reste prudent même s’il a annoncé que 75% des vols long courriers vont être assuré par les compagnies aérienne.
- Jean-Louis Borloo défend le principe de précaution
« Placer la sécurité avant les considérations de nature commerciale ». Jean-Louis Borloo refuse de sacrifier la sécurité des passagers et défend le principe de précaution. Le ministre de l’Environnement n’oublie pas de rappeler que des avions militaires ont été détériorés par ce même nuage de cendres. « Traverser un nuage volcanique est dangereux voir mortel (…) je considère qu’on a eu raison de prendre ces mesures de sécurité civil ». Le ministre de l'Ecologie a réfuté tout abus du principe de précaution, devant les critiques des passagers, des compagnies aériennes et des pilotes.
Le "principe de précaution" n'est que le résultat de l'irresponsabilité institutionnelle de notre gouvernement!
Oui et surtout c'est les compagnies elle même qui on du effectuer les tests. Et pas le gouvernement!
@ Rose Hamont et Boubou Bibou : effectivement c'est assez étonnant mais le président ne peut pas être sur tous les fronts. Pour revenir sur le sujet du principe de précaution je pense qu'une fois de plus le sujet a mal été exploité et qu'il y a eu une mauvaise communication, des décisions prise à la va-vite un peu comme le principe de précaution de la grippe H1N1. Mais une chose et sûr c'est que la sécurité a été placée au premier plan donc on ne peut finalement pas dire que ce n'est pas une bonne chose. maintenant je pense qu'en ce qui concerne les couloirs aériens ils auraient du mieux évaluer l'altitude, parce qu'il y a forcement une hauteur minimale à laquelle les avions peuvent voler, donc les tests auraient peut être pu être effectués plus tôt?
Oui il nous a pas habitué à ça!
C'est clair!! Pourtant il a pas pu aller à l'enterrement du polonais. Lui qui a toujours un avis sur tout!
C'est quand même surprenant que l’on n’ait pas entendu le président s’exprimer sur le sujet, non ?