Les producteurs de lait bretons ont une fois de plus exprimé leur mécontentement. Cette fois-ci, ceux-ci exigent des accords rapides avec le gouvernement français sur le prix de production du mois de juillet. Ils réclament notamment une hausse de 11% des prix du lait.
(Crédits : AFP)
- Des producteurs de lait sur le qui-vive
Les producteurs de lait bretons exigent des accords rapides. Cela fait déjà quelques mois que les professionnels de la 1ère région laitière de France peinent à faire entendre leur mécontentement. Hervé Moël, responsable lait à la FDSEA des Côtes d'Armor, a déclaré : « On ne sait toujours pas combien on sera payés alors que nous sommes le 27 juillet ». Les producteurs de lait réclament une hausse des prix de 11% sur le trimestre.
Cette augmentation doit prendre en compte le prix des produits industriels et celui des matières premières. Les producteurs ont menacé de monter aux créneaux comme en 2009 si jamais le gouvernement français ne tenait pas compte de leur mécontentement d’ici août.
- Plusieurs actions prévues au niveau national
Les producteurs de lait en colère ont décidé de mener des actions de boycott au niveau national, afin de revendiquer leurs droits. Certains industriels tels que Lactalis, Bongrain et Bel n’appliquent en effet pas l’accord signé l’été dernier. Hervé Moël a notamment regretté que les indicateurs donnaient « un prix de 325 euros/1 000 litres mais les chiffres qui circulent du côté des industriels sont de l'ordre de 307 à 315 euros ».
Les producteurs demandent donc aux distributeurs de retirer certains produits des rayons et appellent les consommateurs au boycott.
Et si on accordait plus de crédit aux laits végétaux : soja, amande, épeautre, avoine, noisette... ?
Pour mettre dans les céréales, faire des crêpes ou des gâteaux, ça fonctionne au moins aussi bien, et donne un léger goût délicieux.
De plus, ils sont plus simple à produire et n'exploitent personne.