" L’art au service de l’écologie ". C’est le fil rouge du festival international de l’image environnementale (FIIE) qui a pour ambition de montrer les problématiques environnementales via l’activité artistique. Du 26 juin au 4 juillet, l’association Black Box organise du côté du bassin de la Villette à Paris, des installations vidéos et des ballades photographiques. Une 3ème édition avec en prime une place aux arts numériques…

Photo réalisée par Marie Lukasiewicz pour le festival international de l'image environnementale (Marie Lukasiewicz / FIIE 2010).
Le festival en photos, vidéos, installations numériques…
Les 26, 27 juin et les 3, 4 juillet, l’association Black Box sensibilise le grand public à l'image environnementale. Pour le FIIE 2010, une centaine d’artistes internationaux ont été sélectionnés. Le programme se divise en deux temps pour cette exposition. L’hôtel Holiday Inn Express Paris et le bassin de la Villette offriront un autre regard sur les enjeux climatiques du moment. Sur les quais de Seine, la scénographie se veut originale avec 38 tirages géants sur bâches écologiques tendues entre les arbres. Enfin pour cette 3ème édition, place aux arts numériques. Le site 3D iso propose à l’internaute une plateforme de réseaux d’informations (émissions de co2, label rouge, compensation carbone) sous forme de serious game pédagogique (SOS-21).
Teasing vidéo réalisé par l'artiste Gilles G. Vidalpour le FIIE 2010 :
" L’art au service de l’écologie "
Une mise en scène ludique ! Le lieu du bassin de la Villette a pour but de se transformer en une véritable ballade photographique avec 120 tirages et près de 500 photos diffusées sur écran. Alors, coup de projecteur sur 2 photographes.
La nature, c’est un peu le cabinet de curiosité de Pierre Marsan : photographier la diversité biologique. Le photographe résume son installation photos Lévitation : " J’ai réalisé une galerie de portraits d’insectes dont les poses évoquent le vivant " (Neoplanet). L’inspiration vient du ciel pour Jérémie Lenoir. Pour son travail photographique Territoires occupés, l’artiste a souhaité " faire témoigner de ses souffrances une Terre qui s’est imposée l’Homme pour châtiment " (Neoplanet). Les paysages photographiés prennent alors des formes surréalistes, à la manière d'un " théâtre de géométries inconnues et mésestimées ".
Pour une poursuite de l’exposition du FIIE, rendez-vous au bassin de la Villette. Une projection gratuite sera organisée à bord de la péniche Anako face au 61 quai de la Seine, dimanche 27 juin. Deux films sinon rien : à 14h30 projection du film Home de Yann Arthus Bertrand et conférence publique ; puis à 17h le film de Michèle Decoust sur l’Inde Auroville, une Terre pour demain suivi d’une conférence publique.
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le texte reproduit ici est un extrait. ces insectes sont naturalisés, donc morts d'où cette confusion entre les poses et leurs états...
Un peu sidérée par la phrase de Pierre Marsan reproduite ici: " J’ai réalisé une galerie de portraits d’insectes dont les poses évoquent le vivant." Les insectes, comme les plantes, ne feraient donc pas partie du vivant (dont nous aurions tant à apprendre)? Le vivant ce serait seulement l'Homme??? J'espère et je suppose qu'il s'agit seulement d'un lapsus...