La Semaine du Climat : ONU, G20 et Artistes engagés !

 
Le réchauffement climatique est à la Une des préoccupations des dirigeants du monde cette semaine. Aujourd’hui, un sommet sur le changement climatique est organisé à l’ONU sur l’initiative de son Secrétaire Général Ban Ki-moon. Demain, il en sera encore question à l’occasion de la 64ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies et enfin jeudi et vendredi lors du G20 à Pittsburgh (Pennsylvanie, Est).


  • 100 Présidents à New York Aujourd'hui


Une centaine de chefs d'État se retrouvent aujourd’hui à New York au siège de l'ONU et devront prendre des engagements fermes sur leur volonté de participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Pour Ban Ki-moon, ce sommet doit préparer la Conférence sur les changements climatiques de Copenhague qui aura lieu du 7 au 18 décembre prochain : « Nous voulons que les dirigeants mondiaux montrent qu'ils comprennent la gravité des risques liés au climat ainsi que les avantages qu'il y a à agir tout de suite. Nous voulons qu'ils s'engagent publiquement à conclure un accord (…) à Copenhague, (…) qui soit équitable, efficace et ambitieux d'un point de vue scientifique. » A moins de trois mois de la Conférence, le but est de relancer des négociations internationales enlisées. L’ONU tente de recentrer les négociations et de centraliser les prises de position sur le climat, au moment où le Sénat américain exprime ses réticences face au projet de loi de Barack Obama sur le climat et l’énergie.


  • Préparer Pittsburgh et Copenhague


A Pittsburgh, les ministres des finances des 20 pays membres présenteront des propositions sur le financement des aides aux pays en développement pour combattre le réchauffement climatique. L’Afrique entend d’ailleurs bien défendre ses intérêts pour la Conférence de Copenhague. Particulièrement exposé aux risques liés au réchauffement climatique, le berceau de l’humanité n’émet pourtant que 3 % des émissions totales de CO2 … L’objectif au Danemark est que des projets de réduction des émissions de gaz à effet de serre déjà mis en place soient pris en compte au sein du MDP (Mécanisme de Développement Propre) et que l’Afrique puisse enfin accéder au marché international des crédits de CO2. Ce dernier consiste à revendre des « crédits » aux entreprises polluantes afin de favoriser celles qui font des efforts. A Pittsburgh, l’Afrique aura donc les yeux rivés sur le G20 qui prendra (ou pas…) des mesures en sa faveur, en attendant Copenhague...

Le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt (dont le pays préside l’UE depuis le mois de juillet) partagent les mêmes inquiétudes sur le travail à fournir et le temps imparti : « Les négociations avancent trop lentement, indique M. Reinfeldt, les objectifs de réductions de certains pays ne sont pas suffisants. Il est temps que les dirigeants du monde se réveillent. » Et si le réveil venait de la Chine ? Le responsable de la convention de l’ONU sur le climat, Yvo de Boer, a indiqué que le président Hu Jintao devrait annoncer des « mesures ambitieuses » qui « feront de la Chine le leader mondial contre le changement climatique. » Rappelons que l’Empire du milieu est le premier émetteur de carbone et autres gaz à effet de serre de la planète, devant les Etats-Unis…


  • L'ONU et le Climat


Amy Dahan, directrice de recherches au CNRS (interviewée par LeMonde.fr ) indique que « les Nations Unies ont joué un rôle déterminant dans l’émergence des négociations sur le climat », avec la mise en place il y a plus de vingt ans déjà du Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC). Cette semaine consacrée au climat et à la protection de la terre a le mérite de créer une "alerte médiatique internationale ", même si elle ne débouchera pas forcément sur des engagements précis et des promesses sincères de la part des Etats membres. Une chose est claire en tout cas : d’après Amy Dahan, « la planète n’a pas les moyens de supporter pour 9 milliards (…) l’American way of life » des pays du Nord, « auquel aspirent tous les pays qui sortent du développement »…

Enfin, du 28 septembre au 8 octobre aura lieu la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) qui se tiendra à Bangkok. A partir de là, « il sera possible d'entrevoir les conditions d'un succès à Copenhague en décembre », conclut le Premier ministre suédois.


  • Des Artistes Engagés !


Parallèlement à ces réunions entre les hautes sphères de la politique, on peut noter que la société civile s’implique de plus en plus pour mobiliser les citoyens. L’idée géniale de l’artiste brésilienne Nele Azevedo interpelle les passants avec ses petits bonshommes de glace. Installés dans la rue, au soleil, 1 000 glaçons en forme d’hommes et de femmes fondent petit à petit jusqu’à mourir et disparaître… Avec le réchauffement climatique, ce n’est pas seulement de la survie de la banquise dont il faut s’inquiéter…
Le 7ème art prend aussi position avec la diffusion ce soir à la Géode du film « The Age of Stupid », un film documentaire dans lequel un archiviste qui vit en 2055 se penche sur le passé et constate avec horreur toutes les occasions manquées par les gouvernements actuels de lutter contre le réchauffement climatique. Si vous avez la chance de le voir n’hésitez pas ! Sa diffusion se fera en direct par satellite depuis les Etats-Unis ! Il a déjà suscité un buzz important un peu partout en Europe.

Mais malgré le succès du film d’Al Gore « Une vérité qui dérange », les gouvernements paraissent avoir toujours du mal à se mettre d’accord sur la question du réchauffement climatique... L’art serait-il impuissant face aux enjeux politiques ?...


                                                               
            Florian, pour Durable.com


                                             Ci-dessous, la bande annonce du site The Age of Stupid

Publié par Florian Martin
le mardi 22 Septembre 2009

 



 
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vendredi 26 Février 2010 à 18:02 Par bernard scharle
 

Bio-Pro Energie renouvelable
Bernard SCHARLE
La Bégude 04870 St Michel l’Observatoire
04.92.74.35.95 – 06.88.53.07.67

Monsieur,

Je me permets de vous contacter à propos d'un concept innovant de transformation des déchets urbains en énergie, que vous pourrez promouvoir afin de nous aider à trouver des investisseurs intéressés.

Ce système (MSW depolymerisation) déjà en application, consiste à transformer l'essentiel des détritus domestiques et industriels dont les algues toxiques et les déchets maritimes en bio-carburant, électricité et eau distillée.

Mandaté par la société BioPro, je vous prie de trouver ci-dessous un résumé du processus de transformation des déchets urbains en énergie pétrole/électricité, ce nouveau procédé permettant l'élimination de Co2, est donc extrêmement rentable, économique et rémunérateur.

Les déchets urbains (Municipal Solid Waste) sont constitués à 80-90 % de molécules longues d'hydrocarbone polymérisé . La dépolymérisation ou 'craquage' de ces molécules les réduit en atomes équivalents à la fraction diesel (standard) du pétrole pur .

Les ingrédients MSW, organiques ou plastiques, sont brûlés sans émanations par un système de dépolymérisation thermo-catalytique. Les déchets entrants contiennent environ 10 % de matériau dur (pierre, verre, métal ou céramique). Leur taux d'humidité de l'ordre de 60 à 65 % est réduit à moins de 15 %.

La phase intermédiaire du procédé consiste à mixer l'ensemble des déchets dans un réservoir qui les redistribue dans 4 réacteurs relayés par 4 autres réservoirs de condensation .

Une dernière étape de désulfurisation achève la transformation du MSW en carburant et électricité.

La gestion et le traitement de l'ensemble de la structure permettent la production de 4.500 litres de carburant/heure (capacité pouvant être augmentée à 10.000 litres/heure) ; ainsi que l'auto-approvisionnement du complexe en électricité.

Vous remerciant de vous intéresser à ce programme et souhaitant vous rencontrer afin de vous présenter ce projet complet, je vous prie d'agréer, Monsieur, l’expression de mes Cordiales salutations.



Bernard Scharle

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