Jouanno : « Pas de pollution majeure liée au passage du nuage volcanique »

 

 

L'éruption du volcan islandais Eyjafjöll a paralysé le trafic aérien pendant plusieurs jours. La question sur la nocivité du nuage de cendres se pose. Chantal Jouanno, la Secrétaire d'État chargée de l'Écologie s’est rendue le 22 avril à l'Institut National de l'environnement industriel et des risques sur le thème de la surveillance de la qualité de l’air (INERIS). La ministre a évoquée les effets du nuage de cendres sur la qualité de l’air.

 

                                      Chantal Jouanno nuage de cendres

       Chantal Jouanno et Valérie Pécresse en déplacement à l'INERIS le jeudi 22 avril. (Crédits : AFP)

 

 

 

Le volcan islandais a perdu 80% de son intensité depuis samedi dernier. Mais les gaz et le nuage de cendres rejetés hors de son cratère inquiètent quant à leur impact sur la santé et la qualité de l’air en Europe. Chantal Jouanno, Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, accompagnée de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, s’est exprimée sur le sujet lors d’un déplacement à l’INERIS, à Verneuil-en-Halatte dans l’Oise. « La France n'a pas connu de phénomène de pollution majeure lié au passage du nuage volcanique, qui a néanmoins entraîné une hausse des concentrations de particules dans le nord du pays ». Mme Jouanno a également ajouté que « les chiffres montrent avec toute la prudence nécessaire, que l'augmentation de la pollution aux particules, liée spécifiquement au volcan, serait de l'ordre de 10% sur Rouen, et 30% à Strasbourg » (AFP).

 

 

  • Chantal Jouanno : « une pollution majeure si la concentration de particules avait dépassé les 125 microgrammes »

 

Le but du déplacement de la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie était essentiellement dû au contexte du nuage de cendres engendré par le volcan islandais. Après avoir présenté le système de modélisation du nuage mis en place depuis une semaine, sa dynamique actuelle et les analyses menées dans l’air extérieur pour le caractériser, Mme Jouanno a évoqué les conséquences du nuage de cendres. Selon Mme Jouanno, « il y aurait eu une pollution majeure si la concentration de particules avait dépassé les 125 microgrammes par m3 d'air, voire atteint les 150 microgrammes. On n'a pas eu ça ».

 

 

Publié par Sitan KOITA
le jeudi 22 Avril 2010

 



 
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