Inondations dans le Var : Nicolas Sarkozy décrète l’état de catastrophe naturelle

 

 

 

Inondations dans le Var : Nicolas Sarkozy décrète l’état de catastrophe naturelle Une semaine après  les inondations dans le Var, Nicolas Sarkozy a décrété, lors de sa visite dans le département, l’état de catastrophe naturelle pour les 22 communes sinistrées. Le président français a rencontré les élus locaux, qui ont estimé que les alertes météo avaient été sous-estimées. Ces violentes intempéries ont fait 25 morts.

 

                     

 

                 

 

 

(Crédits : BFMTV).  

 


  • L’état de catastrophe naturelle décrété dans le Var


Nicolas Sarkozy est parti à la rencontre des sinistrés du Var, une semaine après les inondations dévastatrices. Le chef de l’Etat a fait une annonce officielle : « les 22 communes touchées par les inondations bénéficieront de l’état de catastrophe naturelle ».

Une annonce importante mais surtout indispensable pour que les sinistrés puissent demander une indemnisation. L’arrêté de catastrophe naturelle a été publié mardi 22 juin au Journal Officiel, une semaine après les inondations qui ont coûté la vie à 25 personnes.
 

 


  • Rencontre avec les sinistrés et les élus locaux

 


« Aidez-nous ! », « on a besoin d'aide ! », ont lancé les sinistrés du Var à Nicolas Sarkozy. Environ 400 personnes l’attendaient sur place. Le président était entouré des ministres Brice Hortefeux et Jean-Louis Borloo, ainsi que du préfet du Var Hugues Parant et du maire de Trans Jacques Lecointe (UMP).
 

 


  • « Plus de construction dans les zones inondable »

 


Le président de la République s’est adressé aux élus des communes sinistrés et a expliqué  que : « l'Etat ne permettrait plus que l'on construise des habitations en zone inondable. Tant que je serai président de la République, personne ne construira dans une zone reconnue comme dangereuse ». Nicolas Sarkozy a ajouté : « agriculteurs ou pas, si la zone est dangereuse, au nom de l'Etat nous interdirons les constructions. C'est quelque chose sur laquelle je ne transigerai pas ».

« Il n'y aura pas d'ambiguïté et pas d'exception. Cela fait des décennies que dans notre pays on a joué avec la vie de victimes potentielles en faisant appliquer des règlements selon certaines modalités et en n'appliquant pas des règlements parce qu'on trouvait que ça gênait des habitudes »
, a déclaré le chef de l'Etat (AFP).

 

 

Publié par Sitan KOITA
le mardi 22 Juin 2010 à 14:20

 



 
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