Mercredi 2 décembre, dans l'après-midi, des militants de Greenpeace s'invitaient à l'Assemblée lors d'un débat sur le réchauffement climatique. Cette action a notamment été qualifiée par le député du Nouveau Centre François Savaudet de "pratique de voyous".
Interpellés, les militants n'ont pas été mis en garde à vue par la suite, n'ayant pas commis d'entrée par effraction au sein de l'hémicycle. La militante qui était descendue en rappel pour rejoindre les députés a expliqué cette action le lendemain dans le journal d'Elise Lucet sur France 3.
La militante, Karine Gavand, a répondu à l'accusation d'emploi de "méthodes fascistes" par l'organisation internationale : "Bien au contraire, on ne viole pas la démocratie. On a choisi la maison du peuple pour faire passer un message qui concerne tous les citoyens, puisque c'est bien l'avenir de notre planète qui va se jouer à Copenhague."
Ci-dessous, Karine Gavand répond aux questions d'Elise Lucet :