Une semaine après le raid israélien contre la flottille de gaza, Israël a rejeté l'idée d'une

Bernard Kouchner aux côtés de son homologue britannique William Hague (Crédits : AFP).
- Israël réfléchit à une enquête en partenariat avec les Etats-Unis
« Nous rejetons une commission internationale. Nous sommes en discussion avec l'administration Obama pour faire en sorte que notre enquête ait lieu », a déclaré Michael Oren, ambassadeur d'Israël aux États-Unis, sur la chaîne Fox News. Déjà jeudi 3 mai, Philip Crowley, le porte parole de la maison blanche, avait proposé qu'Israël mène elle-même cette enquête. Une offre rejetée par la Turquie qui craint un manque de transparence.
- Ahmet Davutoglu appel Israël à accepter l'enquête
Le ministre turc des Affaires étrangères a appelé Israël lundi 7 juin à accepter l'enquête internationale. « L'État hébreu doit accepter l'enquête proposée par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon. Dans le cas contraire, cela veut dire qu'ils ont quelque chose à cacher ». Ahmet Davutoglu n'est pas le seul à monter au créneau. Bernard Kouchner et William Hague ont également insisté sur la nécessité d'une enquête indépendante.
- Paris et Londres font pression sur Israël
Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères français, et William Hague, son homologue britannique, ont essayé de faire pression sur l'État hébreu. « Nous croyons qu'il doit y avoir au minimum une présence internationale dans cette enquête », a déclaré William Hague. De son coté Bernard Kouchner a renchéri : « elle est forcément internationale, cette enquête, puisque plusieurs nations sont impliquées. Nous pensons que c'est tout à fait dans l'intérêt de nos amis israéliens d'avoir une enquête large et donc forcément internationale » (AFP).