Durban: l'éléphant accouche d'une souris

 

Tout ça pour ça ! Annoncée comme l’unique planche de salut face à une planète en plein naufrage écologique, la  17ème conférence de l’ONU sur le climat, qui rassemblait 190 pays à Durban en Afrique du Sud, n’a abouti en deux semaines et avec près d’un jour et demi de retard, qu’à la résolution a minima… de prendre des mesures effectives sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre en 2015.

 

Notre terre nourricière

 

Un comité institué pour l’occasion mènera une réflexion sur " les solutions pour éliminer le fossé qui existe entre les promesses d'engagements de réduction d'émissions faites d'ici à 2020 et les efforts qu'il faudrait réaliser pour maintenir la hausse moyenne des températures en dessous de 2°C". Et planchera sur des mesures juridiquement non contraignantes quoique dotées d’une force légale, et encore non définies qui prendront effet cinq ans plus tard soit en 2020.

 

De même, le tout nouveau fonds vert, créé pour soutenir les pays les plus démunis à pallier les conséquences du réchauffement climatique, n’est encore qu’une coquille vide sans âme ni financement. Dire qu’il doit selon les déclarations officielles 100 milliards de dollars par an d’ici à 2020. Autant de fonds pansements qui auraient pu être alloués à une croissance verte !

 

Bref, fermons les yeux jusqu’en 2015 et advienne que pourra ! Mais ce n’est pas en cachant la poussière sous le tapis, que la fièvre climatique que nous ne tarderons pas à connaître, s’apaisera. Selon les estimations des experts, en l’état actuel, le réchauffement climatique devrait largement dépasser les +2°C en 2050 et les +4°C d’ici à la fin du siècle, frappant principalement des zones en voie de développement mais surtout densément peuplées comme l’Asie du Sud ou encore l’Afrique de l’Ouest. L’Agence internationale de l’énergie a encore tiré la sonnette d’alarme début novembre en soulignant qu’au rythme actuel des émissions, le point de non-retour sera bientôt atteint, dés 2017 plus précisément. Après quoi, le réchauffement climatique deviendrait irréversible avec des hausses de températures de 3,5°C dés 2050 et bien plus encore...

 

Hélas, c’est davantage de la corne de brume qu’il eut fallu jouer, car le monde nage en plein brouillard. Ce qui pêche une nouvelle fois, c’est l’absence d’engagement concret au-delà des déclarations d’intention. Car personne ne souhaite voir l’écosystème planétaire et le fragile équilibre géopolitique mondial bouleversés par un changement climatique brutal. Mais aucun pays n’est prêt à s’engager clairement pour autant.

 

Et pourtant, cette décision de peu d’ampleur permet de sauver la face d’un monde qui n’aura pas réussi à transcender ses divisions intestines et ses intérêts corporatistes pour le bien de tous, alors que le protocole de Kyoto, conclu en 1997, expirera le 31 décembre 2012. Entre les pollueurs historiques, les puissances en voie de développement comme la Chine (premier émetteur mondial de CO2), ou l’Inde (réclamant le droit à la croissance sans limite) et les futures victimes d’un scénario catastrophe, les échanges ont vite viré à la cacophonie et provoqué l’inertie.

 

L’Union Européenne, qui s’est déclarée en faveur d’une action concertée au travers de la prolongation des accords de Kyoto revient la musette bien plate, mais pas tout à fait vide. Comme le souligne justement Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre française de l'écologie, « on n’a pas sauvé la planète, mais on s’engage sur un accord global. » Une maigre satisfaction alors que les ONG comme Greenpeace ou Oxfam dénoncent « un échec » ou « une immense déception »

 

Et pendant ce temps, la maison brûle.

Publié par Isabelle Tissot
le lundi 12 Décembre 2011

 



 
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jeudi 2 Février 2012 à 23:47 Par alloicilaterre
 

Si j'étais milliardaire, je serai avec des chercheurs pour sortir une voiture à panneau solaire et ensuite je la commercialiserais, et j'engagerai des agriculteur bio pour aller dans les pays sous développer et initier les agriculteurs locaux, les bonnes idées ne manquent pas...et ce ne sont pas des promesses.

jeudi 22 Décembre 2011 à 19:41 Par sosterrien
 

Des solutions il y en a... L'omerta sur se genre de technologie exclu la volonté de nos "décideurs" d'agir !

On se fou de nous pour une histoire de fric !

Empoisonner notre monde n’est pas une fatalité, c’est un choix… Un choix qui n'a plus d'excuse...

http://youtu.be/bR_zSuXTj1k


http://youtu.be/YXEcE2JwnoU


http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2011/12/03/rechauffement-climatique-la-cle-du-probleme.html

mercredi 21 Décembre 2011 à 02:14 Par salve
 

@le mataf
Tant mieux que vous soyez satisfait. Mais je le serai plus encore quand les "experts" de tout bord le seront eux aussi vis-à-vis de leur existence... Ce qui risque d'être dur !
Et puis ça ne changera pas la rotation de la planète, et les "nantis" se trouveront toujours de bonne raison de poursuivre leur sacro-sainte affaires, et cætera. Nous sommes si "consciencieux"...
Mais si au moins quelques uns d'entre nous se satisfont de leur simple existence, au moins n'est-ce pas en vain. Et peut-être que cela ne sera pas vain non plus vis-à-vis des générations montantes, si nous nous comportons un peu "à la dure" (pas de bagnole, l'eau bien plus précieuse que la... croissance artificielle, et à consommer modérément voire rationnée, la diversité environnementale plutôt que l'uniformisation mercantile... que la société n'est pas une fin en soi, et cætera), pour que nos erreurs actuelles soient une leçon plutôt que des désastres sans lendemain.
Cordialement,
salve

mardi 20 Décembre 2011 à 19:58 Par le mataf
 

Bien salve très bien je suis heureux et tout à fait satisfait de votre réponse , de vos interrogations , de vos doutes et de vos peurs je devine en vous une femme consciente et responsable .
Au cour de mes pérégrinations maritimes j'ai découvert des peuples libres ,encore heureux mais assez démunis capables de vivre en osmose avec cette nature que nous autres ancrés dans nos valeurs détruisons à la vitesse de la lumière, changés radicalement de vie à notre néfaste contact que je me suis senti honteux et coupable (je ne sais pas ce qu'est devenu cette petite fille venue m'offrir de l'eau dans la fournaise de l'est Marocain )là bas cette rare denrée est vitale, j'ai pris une bonne gifle moi qui pleurais à la moindre coupure d'eau à mon robinet ou une éraflure sur ma chère voiture .
Je ne me pause pas en donneur de leçons mais la hargne me gagne les jours où l'homme me dégoute et en reprenant le large tout cela me revient à la face et fini par se diluer dans le sillage des dauphins et l'envie de finir mon éphémère existence avec eux me taraude, mais la vie est pour le moment la plus forte, l'envie et la volonté de me battre ne serait ce que pour mes enfants ne me laisse aucune alternative et cette petite lueur me donne la volonté de croire à un ultime sursaut.
Mais à la fin du voyage que vais je retrouver au bout de mon étrave ?

mardi 20 Décembre 2011 à 16:18 Par salve
 

Vous et moi vivons dans l'opulence et le gaspillage, exact, nous en sommes conscient, pour un kilo de pommes de terre acheté pour notre consommation le triple est mis à la poubelle, pourquoi, à qui profite cette gabegie ? Aux distributeurs ai-je envie de répondre simplement, mais les choses sont évidemment un peu plus compliquées.
Je ne suis pas un "écolo bobo", mais il est possible de vivre autrement, en tant que "blanc" nanti et « supérieur » vous allez immigrer où ? Sûrement nulle part, soumis que je suis à mes dettes immobilières, mes revenus et leurs sources, le boulot et ma sédentarité donc. Et puis je ne parlais pas d’émigration ou d’immigration, mais plutôt de flux vitaux... Si vous voyagez, ce n’est pas le cas, ou alors en Europe au maximum, quittez ces circuits touristiques et regardez bien autour de vous "L'homme blanc" a détruit à son unique profit industriel l'environnement et la vie humaine. Je le conçois aussi, je suis conscient que les fortunes se sont bâties sur le dos de la colonisation, de l’esclavage, des guerres, le détournement des ressources aux fins de notre croissance matérialiste et occidentale, mais le système humain est ainsi fait que le pouvoir échoit aux prédateurs. Depuis l’aube de la civilisation, il en va ainsi, c’est inhérent à notre instinct de survie...
Toutes ces lucratives activités dispendieuses et dangereuses nous conduisent inexorablement vers une catastrophe écologique sans précédent. Effectivement, Fukushima, Tchernobyl, l’Amoco Cadiz, Hiroshima par exemple ne sont là que pour hélas confirmer notre incurie.
Réduire notre train de vie n'est pas ( ?) de revenir à la bougie en vivant dans des masures ou pire, vous dîtes facilement que la nature est prodigue peut être pour ceux qui voudront se plier à ses dures lois. J’entends bien, mais n’avons-nous pas incidemment « remplacer » ces dures lois par la « maîtrise » de notre environnement ?
Allez travailler en haute mer, cette expérience vous fera prendre conscience de la vie. Je n’en doute pas, je suis toutefois conscient de la valeur d’une vie puisque ayant deux enfants, je relativise, anticipe, m’interroge, et cætera
L'humain lambda que je suis sait instinctivement que nos civilisations sont au bout de cet autoroute au tracé éphémère conduisant nul part sinon vers un mortel destin.
Cet avenir proche nous devons et pouvons encore l'infléchir et devrons obligatoirement partager nos ressources et beaucoup d'entre nous devront faire place physiquement à ces populations de la faim. C’est là où interviennent la régulation et les dures lois naturelles, mais j’ai une fois lu que ce que nous économisons à un endroit n’apporte rien de plus à un AUTRE endroit, c’est un phénomène tangible : si je ne bois pas d’eau, je vais me déshydrater, pourtant l’assoiffé du Sahel, par exemple, n’en aura aucun bénéfice. OU bien, une fois mangé, l’aliment ne satisfait QU’UN mangeur. Après, il s’agit de transhumance et de conscience de soi : il me parait normal de disparaître, car ainsi va l’existence. J’aurai toutefois du mal à faire taire mon instinct de survie alors que ma vie est « active », et n’est pas utilisée pour faire du mal à autrui. Quant au partage, il se fait par ce que nous sommes grégaires et qu’il faut être à deux pour procréer. Le reste, c’est ce qui fonde ou pas nos sociétés. En l’occurrence, nous en sommes plus comme vous dites à un mortel destin, et c’est là où se pose des questions existentielles : limites géographiques, géopolitiques, culturelles. Et je me dis bien que ce que nos prenons devra être rendu d’une manière ou d’une autre à la nature dont nous sommes les « débiteurs »
Ne vous sentez surtout pas à l'abri de la forteresse de vos certitudes ; moi je doute de tout et face à l'ouragan unissons nos mains pour réduire la toile et maintenir coûte que coûte le navire à flot.
Certes, mais le navire est déjà à flot, et mes certitudes me disent aussi que je ne vivrai pas des millénaires, comme la planète ou le soleil, mais disparaîtrai bien quand le moment sera venu, aucun doute là-dessus... Je vous suis toutefois pour croire qu’il faille garder à la vie « l’écrin » qui l’a vue naître, et ce dans le meilleur état possible.
Là, je doute fortement de nos capacités pour faire profil bas, quand des décideurs ont donné au navire le cap de la croissance dite « économique » mais surtout à mon sens, contre-nature, malgré tout ce qu’il y a de tangible autour de nous, et en premier lieu, le fait que la terre, et tout ce qu’y est soumis, tourne, formant un cycle ne permettant pas d’établir éternellement le moindre système...
C’est là où nos esprits se séparent, vous voulez maintenir le navire à flot, moi j’aimerai mieux revenir aux dures lois de la réalité, qui entre nous soit dit, n’ont jamais cessé de régner ! En composant avec ma vie, j’ai acquis ceci : une certaine sérénité face à ma condition, et au moment où je disparaîtrai, j’espère qu’elle m’accompagnera, plutôt que le stress que nos civilisations nous font développer incidemment.
Cordialement,
salve
P.S. : le mataf, à nous deux, nous allons finir par écrire un roman ! Mes excuses à ceux qui lisant nos commentaires, sont soûlés par mon propos interminable.

mardi 20 Décembre 2011 à 14:39 Par le mataf
 

salve
Vous et moi vivons dans l'opulence et le gaspillage, nous en sommes conscient, pour un kilo de pommes de terre acheté pour notre consommation le triple est mis à la poubelle, pourquoi, à qui profite cette gabegie ?
Je ne suis pas un "écololo bobo", mais il est possible de vivre autrement ,en tant que "blanc" nanti et supérieur vous allez immigré où ?, si vous voyagez quitter ces circuits touristiques et regarder bien autour de vous "l'homme blanc" a détruit à son unique profit industriel l'environnement et la vie humaine.
Toutes ces lucratives activités dispendieudes et dangereuses nous conduisent inexorablement vers une catastrophe écologique sans précédent .
Réduire notre train de vie n'est de revenir à la bougie en vivant dans des masures ou pire, vous dîtes facilement que la nature est prodigue peut être pour ceux qui voudront se plier à ses dures lois .
Allez travailler en haute mer, cette expérience vous fera prendre conscience de la vie .
L'humain lambda que je suis sais instinctivement que nos civilisations sont au bout de cet autoroute au tracé éphémère conduisant nul part sinon vers un mortel destin.
Cet avenir proche nous devons et pouvons encore l'infléchir et devrons obligatoirement partager nos ressources et beaucoup d'entre nous devront faire place physiquement à ses populations de la faim.
Ne vous sentez surtout pas à l'abri de la forteresse de vos certitudes ; moi je doute de tout et face à l'ouragan unissons nos mains pour réduire la toile et maintenir coute que coute le navire à flot

mardi 20 Décembre 2011 à 10:57 Par salve
 

@le mataf
Vos propos m'inspirent toujours une réaction, que voici : " C'est au départ qu'il faut frapper très fort, nos modes de surproductions, industrielles, agricoles, et cætera... et toutes les conséquences que cela entraîne doivent être, elles, mises au pilori." Les conséquences que cela entraîne ne sont-elles justement pas "l'embellie" de notre espèce ? J'entends par là notre croissance au rythme où va la productivité industrielle, et en particulier ce qui est vital : l'alimentation, et plus encore l’hydratation ? Ce pendant que des populations spoliées des fruits de "leurs" ressources (en Afrique par exemple) sombrent dans un marasme généralisé, d'autres continents « affûtent » leurs industries pour tirer leurs populations au mythe des sociétés ultra performantes, mais basées comme toutes les autres sur des concepts purement humain tenant à moitié compte des réalités planétaires (et je suis optimiste en disant ça). D’ailleurs, nous faisons tout notre possible pour rester économiquement dans la course (car c’en est bien une) tant l’Europe, que les Etats-Unis d’Amérique, que la Russie (vous savez, le gaz), que le « bloc » asiatique (la Chine au milliards d’habitants, et l’Inde qui est entre autre, une ex colonie du Common Wealth profitant de ce que l’ex colonisateur a initié). Ce qui nous a déjà conduit aux conséquences ravageuses que les aléas terrestres s'ingénient à nous prodiguer.
Mais je m'égare, pour revenir à ce que vous écriviez, si nous réduisions notre train de vie, ça implique que chacun revienne au mode de vie d'antan. Est-ce que nos instincts de survie le supporteront ? Nos tempéraments se plieront-ils si aisément à accepter une condition qui n’est somme toute qu’éphémère et dure, habitués que nous sommes à nos styles de consommation facile ?
Si nous en sommes là, je doute que chacun, individuellement, opte de gaîté de cœur de revivre comme vivaient nos ascendants : avec les disettes, famines, duretés hivernales et tuti quanti qui emportaient leur lot de disparus à chaque rigueur saisonnière ! Moi le premier, irais-je sciemment, par exemple, vers l’inconfort d’un habitat humide et inhospitalier pour y dormir, sachant qu’il est possible de vivre autrement ? Peut-être, encore faudrait-il que je n’aie d’autres choix, et que je me résolve à accepter ces habitudes là...
Vous me direz que de toute façon, nous n’avons guère le choix. Et bien si ! La nature est prodigue, n’est-ce pas ? Les oiseaux migrent bien eux, et certaines populations (de moins en moins, il faut l’avouer) n’ont pas encore sombrés dans la misère sédentaire génératrice de tant de déséquilibres : ghettos sociaux, enclaves friquées du genre des quartiers sous surveillance pour population nantie, exploitations agricoles démesurées (à la mode monsanto, par exemple), et cætera.
Je dresse un paysage assez désolant, mais ce qui ne fait aucun doute, c’est que la terre tourne, et que chaque chose y vivant, y fait aussi son temps. Après, à chacun de voir justement comment il veut vivre son existence... et ce qu’il laissera derrière lui. : un tas de déchets, sans doute, ou mieux, un environnement identique à celui qui existait quand nous sommes arrivés.
Désolé pour la platitude de mes propos, mais certaines choses ne peuvent être évoquées à mon sens, qu’en des termes simples. Je reste de toute façon un individu parmi les milliards d’autres, et ma vision des choses est forcément tronquée, ou incomplète, quoi que j’y fasse. Pour autant, simple quidam faisant son temps, j’essaye juste de trouver un équilibre entre ma tête, mes envies, mon style de vie (et ses conséquences), et cætera, difficile à atteindre en ces temps de dictats « civilisateurs », et que la plupart de nos contemporains semblent eux aussi avoir du mal à concevoir.
Cordialement,
salve

lundi 19 Décembre 2011 à 17:57 Par loph
 

M. QUÉRÉ, je pense que vous lirez ce qui suit.
J'ai heureusement ou malheureusement été visiter votre site "razlebol.etc".
Ce que vous avancez est alarmant, mais j'ai envie de vous répondre : "qui sommes-nous pour nous élever à l'état de malfaisance qui caractérise la civilisation industrielle ?".
Je n'ai pas tout lu, mais l'esprit de votre démarche va dans le sens de l'humanisme me semble-t-il. Toutefois, en tant que biologiste, vous êtes aussi au courant que ce qui n'est pas contradictoire ne peut perdurer, j'entends par là que l'antihumanisme que vous dénoncez en parlant des NABO est conjointement lié à un équilibre des forces. Ce qui est dommage, c'est que des milliers de personnes S'EMPLOIENT à contribuer AVEUGLÉMENT à cette mécanique destructrice.
En ceci, je vous suis reconnaissant de le souligner. Mais cela s'arrête là, car qui qu'on soit, nous vivons à l'aune de notre condition, éphémère me semble-t-il.
Aussi, les empires s'élèvent, atteignent leur apogée, puis chutent.
C'est la simple réalité... aussi. Car la terre tourne, qu'on le veuille ou non.
Cordialement.

dimanche 18 Décembre 2011 à 17:29 Par loph
 

Salut à tous,
J'ai visionné les vidéos proposées par Jean-Luc QUÉRÉ.
Question. À voir notre développement actuel, et ce qui est proposé dans la première vidéo (http://youtu.be/bR_zSuXTj1k), ne pensez-vous pas que nous nous préoccupons bien plus de notre petite sauvegarde, que de réfléchir par exemple à l'augmentation de la masse vitale ?
Effectivement, si nous en sommes à la position que nous occupons actuellement, c'est bien parce que nous avons exploité les ressources dites fossiles. Si nous DÉVELOPPONS plus encore les concepts tels que ceux décrits ici, où s'arrêtera le développement de nos civilisations, déjà bien mal équilibré ?
Je m'arrêterai là, ayant d'autre préoccupations "sur le feu". Je reste néanmoins soucieux sur les questions et les réponses que nous tentons d'apporter à une situation de crise, et dont certains effets ont déjà largement entamé ma confiance dans le système industriel...

mercredi 14 Décembre 2011 à 19:25 Par le mataf
 

Allons parler de tout cela à ceux et celles dont l'unique préoccupation vitale est de pouvoir donner à manger tous les jours à leur famille et donner une vie décente à celle-ci.
Pour certains d'entre nous il est aisé de se poser en donneur de leçons, mais la dure réalité de la vie dicte sa loi et croyez-moi ceux qui sont au bord du gouffre (ils sont très nombreux)sont profondément blesser d'être mis au banc des accusés .
Pouvoir accéder à un mode de vie plus écologique, c'est au dessus de leurs moyens financiers et de leurs soucis .
C'est au départ qu'il faut frapper très fort,nos modes de surproductions, industrielles, agricoles etc... et toutes les conséquences que cela entraine doivent être, elles mises au pilori

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