Des transports écologiques de personnes

 


Tester le trajet en hybride, à Paris ! Véritable alternative aux moteurs polluants à essence, EcoCab fait le pari du transport écologique de personnes. Le réseau Ecocab permet de réduire les émissions de CO2 grâce à ses voitures « propres ». Le clou de l’opération commerciale : vous n’êtes pas ruiné par l’utilisation de la technologie hybride. En effet, le prix de la course reste fixe. Alors imaginez, rouler en hybride via des transports de particuliers pour des trajets rapides et urbains.   

 

 

                                        

Les Chutes d'Iguassu au Brésil

Les chutes d'Iguassu à la frontuère entre le Brésil et l'Argentine classées au patrimoine mondial par l'UNESCO en 1984. (Crédit photo : Charles Martin Laval- Fotolia)

 

 


  • La course hybride à Paris


L’engagement éco-responsable d’EcoCab se résume à promouvoir la voiture « propre » version hybride ou électrique. Pour la partie technique, sachez que le réseau EcoCab se compose de voitures associant le moteur thermique classique à un moteur électrique autoalimenté. Par ailleurs, l’entreprise inscrit sa démarche commerciale et écologique en s’associant avec EcoAct par une politique de compensation des émissions carbones.

 

 

  • La compensation carbone


Le principe de la compensation carbone se définit par le financement de projets réduisant les émissions de gaz à effet de serre, proportionnellement au coût carbone généré par l’activité de cette même entreprise. Le débat est vif sur la légitimité du calcul des émissions de carbone, ainsi que sur les bénéfices réels de la compensation carbone. En effet, ses détracteurs affirment que ce mécanisme ne remet pas en cause le mode de production non viable des activités industrielles et des transports polluants. 

 

 

  • EcoAct et les projets environnementaux


A l’heure actuelle, deux projets de compensation carbone sont financés par EcoCab en partenariat avec l'entreprise spécialisée dans la compensation carbone : EcoAct. Tout d’abord dans le village de Jari (Inde), une centrale hydroélectrique, baptisée « au fil de l’eau », a été aménagée le long du fleuve de Malana. Cette énergie renouvelable s’inscrit dans le programme de lutte à la pollution atmosphérique. Au Brésil, la ferme Itaré près de Sao Polo utilise la technique de captation du biogaz dégagée par les déchets animaliers, afin de la transformer en énergie électrique. A l’aide d’un biodigesteur, la production de biogaz permet d’alimenter 70 % de l’électricité de la ferme. 

 


Le site EcoAct, spécialisé dans la stratégie carbone.

 


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Publié par Christophe Baudouin
le dimanche 31 Janvier 2010

 



 
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